A
AABA (voir THEME]
Structure la plus classique des morceaux de jazz, c'est-à-dire thème-thème-pont-thème.
A CAPELLA
La voix seule se fait entendre, sans aucun accompagnement des instruments de l'orchestre,
ACCENTUATION
Accentuer (mettre en valeur) certains temps ou certaines notes.
ACCORD
Emission simultanée de notes (au moins trois) superposées selon un ordre défini.
AD LIB
(abréviation du latin ad libitum, qui veut dire « à volonté »). Les jazzmen jouent ad lib lorsqu'ils improvisent à volonté, sans tenir compte d'une structure définie rythmiquement et harmoniquement,
AFTER BEAT
Terme anglo-saxon que l'on traduit littéralement par après le temps). Il s'agit pour les rythmiques de marquer les temps faibles. Dans un morceau à quatre temps (4/4), les deuxième et quatrième temps. L'after beat est surtout employé sur les morceaux très dansants.
ALBUM
A l'époque du 78 tours, plusieurs disques étaient regroupées dans un album; aujourd'hui le terme sert à désigner un 33 tours (voire un CD).
ALLIGATOR
Terme qui désigne tous les passionnés de jazz
ALL-IN (Tous ensemble) Exécution du thème principal par tous les musiciens de l'orchestre après l'improvisation de chorus.
ALL-STARS
Orchestre formé exclusivement de grandes vedettes du jazz
ALTERATION
Modification d'une note en la haussant ou en l'abaissant d'un demi-ton. Le dièse élève la note d'un demi-ton; le bémol la baisse d'un demi-ton; le bécarre annule le dièse ou le bémol.
Accord dont on joue toutes les notes non pas en même temps mais successivement.
Professionnel qui écrit les arrangements, règle les orchestrations et restructure les morceaux. Le premier arrangeur digne de ce nom est Will Wodery qui collabora avec Duke Ellington. Il faut encore citer Jelly Roll Morton dans le style Nouvelle- Orléans; Billy Strayhorn. Mary Lou Williams, Sy Oliver, Glenn Miller pour le swing; Dizzy Gillespie, Gerry Mullîgan, Jimmy Giuffre, Charlie Mingus, Quincy Jones pour le jazz moderne
Système, comme son nom l'indique, à l'opposé du système tonal. C'est-à-dire que pour le système atonal, les douze tons de la gamme chromatique sont équivalents, tandis que les accords sont autonomes. Bien que le jazz soit une musique tonale, plusieurs musiciens, à commencer par Charlie Parker, ont tenté quelques « expériences atonales ».
ATTAQUE
Effet qui consiste à marquer très distinctement le début d'une note.
B
BACKGROUND
Nappe sonore, improvisée ou non, sur laquelle se tisse le solo.
BALLADE
La ballade, jouée par les trouvères, apparut en Europe dès le Moyen Age.
Aux Etats-Unis, elle désigna par la suite une chanson populaire, assez nostalgique. Dans le jazz, la ballade est un morceau langoureux, le plus souvent joué sur un tempo moyen.
BEAT
(To Beat veut dire battre et, par extension, battre la mesure). Synonyme de tempo, voire de swing (voir ces deux mots). Dans les morceaux à quatre temps, les premiers et troisième temps correspondent aux temps forts, les deuxième et quatrième temps aux temps faibles (voir after beat). Le down beat est le premier temps d'une mesure.
Les sections rythmiques des orchestres de jazz jouent selon deux principes : le two beats qui est l'accentuation des temps forts, et le four beats qui consiste à marquer tous les temps.
BEBOP (ou BE BOP ou BOP)
Onomatopée employée par les vocalistes de jazz. Le terme servit ensuite à désigner le courant musical qui apparut au début des années quarante. Le bebop se distingue du jazz classique en ce sens qu'il repose sur un éclatement des parties rythmiques et sur l'emploi d'harmonies parfois dissonantes. Le style bebop demandait de la part des musiciens une maîtrise parfaite de leur instrument. Charlie Parker et Dizzy Gillespie furent les deux premiers grands boppers (voir ce mot), bientôt suivis par Miles Davis, J J. Johnson, Bud Powell, Kenny Clarke, Art Blakey, Charlie Mingus...
BINAIRE
Musique où les valeurs rythmiques sont divisibles par deux. Miles Davis fut l'un des tout premiers jazzmen à employer les rythmes binaires. A noter que le binaire est surtout employé aujourd'hui dans le rock.
BLINDFOLD TEST (test des yeux bandés)
Il s'agit de reconnaître à l'écoute, sans avoir lu préalablement la pochette de l'album, le morceau ou les musiciens qui l’exécutent.
BLUES
Forme de chant négro-américain qui prend naissance aux Etats-Unis vers la fin du XIXe siècle, et dont les origines remontent au folklore de l'esclavage. L'atmosphère caractéristique du blues renvoie à un état psychologique bien précis : to have the blues signifie avoir le cafard. Tragique, humoristique, étranger à toute forme d'hypocrisie, le blues évoque la détresse qui étreint le Noir devant sa misérable condition. L'emploi du mot blues pour décrire la forme musicale (séquences de douze mesures divisées en trois phases : médiante, sensible, puis, après 1945, dominante infléchie d'un demi-ton et déterminant des blue notes) se répand dès 1912, date de Memphis Blues de W.C. Handy.
Les plus anciens bluesmen sont les guitaristes Big Bill Broonzy et Leadbelly, ainsi que les chanteuses Ma Rainey et Bessie Smith. Les jazzmen ont toujours marqué une prédilection pour le blues.
Du West End Blues de Louis Armstrong à certaines improvisations de John Coltrane (Village Blues ) ou de Miles Davis (Trane's Blues) en passant par le Parker's Mood de Charlie Parker, de nombreux chefs-d'œuvre sont imprégnés de blues.
BŒUF (Taper ou faire le)
Synonyme français de jam session et de jammer. Dans les clubs de jazz, après le passage de l'orchestre, des musiciens extérieurs étaient souvent invités sur scène pour improviser.
BOOGIE-WOOGIE
Style pianistique des années vingt fondé sur le blues qui s'appliqua ensuite à une musique de danse au rythme rapide.
BOPPER
Joueur de bop.
BREAK (cassure)
Phrase mélodique ou très rythmée exécutée sans accompagnement de la section rythmique. Le break solo, improvisé ou non, est le fait d'un instrumentiste; le break orchestral est assuré par plusieurs instrumentistes; le break blanc consiste à arrêter d'un seul coup tous les instruments rythmiques.
BRIDGE (voir PONT)
C - D
CHABADA
Onomatopée qu'emploient les musiciens (le plus souvent français) pour marquer le swing. Figure rythmique dont se servent les batteurs, soit sur la cymbale (avec les baguettes), soit sur la caisse claire (avec les balais).
CHARLESTON
Danse très rythmée des années vingt, dont le précurseur fut James P. Johnson.
La charleston est également une partie de la batterie, composée de deux cymbales actionnées par une pédale, qui accroît considérablement la puissance rythmique du batteur,
CHASE (traduction littérale chasse ) Echange entre deux solistes. Procédé qui s'emploie souvent lors des bœufs (voir ce mot).
CHICAGO (style)
Jazz très proche du style Nouvelle-Orléans (voir ce mot), qui était surtout pratiqué par des musiciens de race blanche (Bix Beîderbecke, Eddie Condon, Mezz Mezzrow, Pee Wee Russell) à la fin des années vingt.
CHIFFRAGE
Méthode américaine qui consiste à nommer la fondamentale de l'accord par une lettre (A = la; B = si; C = do; D = ré; E = mi; F = fa; G = sol) et les notes suivantes par des chiffres. Exemples , FM7 = fa septième majeur; Bb5+ : si bémol quinte augmentée,
CHORUS (littéralement chœur ou refrain )
Solo instrumental sur une structure harmonique établie.
CODA
Partie de fin après la dernière exposition du thème.
COMBO (dérivé du terme anglais Combination )
Formation de jazz n'excédant pas neuf musiciens. CONTRETEMPS (Voir AFTER BEAT)
COOL (frais)
Forme de jazz apparue à la fin des années quarante, principalement sur la côte ouest des Etats-Unis, et qui succéda au mouvement bop. Miles Davis s'affirma comme le grand protagoniste du mouvement cool.
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DEEP SOUTH (Sud profond)
Les Etats du sud des Etats-Unis qui se réunirent en Confédération à la veille de la guerre de Sécession. Là où naquit le jazz.
DIXIELAND (littéralement terres de Dixies, c'est-à-dire du Deep South, voir ce mot)
Style Nouvelle-Orléans, qui se caractérise par l'improvisation collective. Le Dixieland était surtout interprété par des musiciens blancs.
Mouvement de retour au style Dixieland, qui s'est opéré durant la Seconde Guerre mondiale.
DRUMMING (vient du mot Drums, qui veut dire « tambours » ou « batterie » dans le jazz)
Façon de jouer de la batterie.
E - F - G - H
EASY MUSIC (voir JAZZ ROCK)
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FEELING (sentiment)
Façon personnelle d'interpréter la musique.
FAKE TO (littéralement truquer) S'applique aux musiciens qui ont de l'oreille et qui peuvent improviser un accompagnement.
FLARE UP (rappel)
Note ou accord qu'un instrumentiste tient à la fin d'une partie solo.
FOUR BEATS (voir BEAT)
FREE JAZZ ( jazz libre )
Forme de jazz qui apparut dans les années soixante, et que l'on peut définir comme l'éclatement des conventions jazzistiques classiques à la fois dans le rythme et dans l'harmonie (abandon du swing, du thème, etc.). Albert Ayler, Eric Dolphy et Omette Coleman sont, entre autres musiciens, les grands promoteurs du free jazz. Le terme revêt également une connotation politique, dans le mesure où de nombreux musiciens de free gravitèrent autour du Black Power.
FRONT LINE (première ligne )
S'applique à tous les musiciens qui n'appartiennent pas à la section rythmique.
FUNK
Style de jazz basé sur une rythmique binaire avec des thèmes (voir ce mot) empruntés à l'exotisme. Aujourd'hui, c'est une musique de danse où les synthétiseurs et les boîtes à rythmes tiennent une grande place.
FUSION (voir JAZZ ROCK)
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GIMMICK (astuce)
Phrasé qui permet à certains morceaux de « sonner » différemment.
(Surtout employé dans le rock.)
GOSPEL (Évangile, voir NEGRO SPIRITUAL)
GROOVE, IN THE (dans la rainure ) S'emploie lorsqu'un morceau swingue parfaitement.
HARMON MUTE
Sourdine à vis (voir ce mot).
HARD BOP
Extension du be bop particulièrement à la mode dans les années cinquante. Style qui se caractérise par l'apport de rythmes afro et par l'éclatement de l'orchestration (Sonny Rollins, Clifford Brown).
HONKY TONK (Beuglants)
Tripots de La Nouvelle-Orléans, où bon nombre de musiciens de jazz, notamment des pianistes, débutèrent.
HOT (brûlant)
Style de jazz qui recourt à des sonorités puissantes. Le contraire de Straight (voir ce mot).
I - J - L - M
IMPROVISATION
Au contraire des parties minutieusement écrites, les parties improvisées laissent le musicien entièrement libre de s'exprimer,
INDICATIF
Thème joué au début ou à la fin d'un concert.
INTRODUCTION
Partie jouée avant l'exposition du thème.
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JAM SESSION (voir BŒUF)
JAZZ ROCK
Style de musique qui associe le jazz, le rock et le funk, et qui fit son apparition au milieu des années soixante-dix. Le jazz rock se distingue par la qualité du son, des arrangements et par la parfaite maîtrise des instrumentistes (Chick Corea, Herbie Hancock).
JAZZY
Tout ce qui touche au jazz (avoir l'esprit jazzy).
JUNGLE
Utilisation des cuivres et des vents de façon à reproduire des sons exotiques (Duke Ellington)
LIVE
Prestations scénique. Un enregistrement live est réalisé lors d'un concert.
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MAINSTREAM JAZZ ( Courant principal)
Terme employé surtout en Angleterre et aux Etats-Unis pour désigner un style de jazz fidèle au swing des années trente et quarante (Lionel Hampton et Count Basie). Synonyme de middle jazz en France. A l’opposé des styles Dixieland et bebop.
MIDDLE JAZZ (voir MAINSTRAM JAZZ)
MIDDLE PART (voir PONT)
MINSTRELS (ménestrels)
Orchestres composés de musiciens qui parodient les Noirs. Les Minstrels étaient surtout populaires au début du XXe siècle.
MOOD (atmosphère)
Style de musique qui, au début des années trente, était joué par de grands orchestres dont les arrangements étaient sophistiqués (Mood Indigo de Duke Ellington ou certains titres de Glenn Miller). Peu à peu, le vocable Mood fut employé de façon péjorative, pour désigner des morceaux sans grande originalité.
N - P - R
NEGRO SPIRITUALS
Cantiques interprétés de façon rythmée par les Noirs d'Amérique du Nord.
NOUVELLE-ORLEANS (style)
Synonyme du style Dixieland (voir ce mot), c'est-à-dire le jazz qui prédomina jusqu'aux années trente. S'il existe une différence entre le Nouvelle-Orléans et le Dixieland, disons qu'elle est infime : le Dixieland serait plutôt une musique jouée par des orchestres blancs, alors que le Nouvelle-Orléans serait la musique des Noirs.
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PHRASER
Placement rythmique des notes jouées ou chantées par rapport à la mélodie ou au tempo.
PICK UP BAND
Orchestre formé pour la circonstance (généralement pour une seule exécution).
POLYPHONIE
Combinaison de plusieurs sons joués en même temps.
POLYRYTHMIE
Combinaison de plusieurs rythmes joués en même temps.
PONT
Partie musicale intercalée entre les thèmes, c'est-à-dire partie B dans une construction AABA (voir ce mot).
POP MUSIC (voir ROCK)
PUPITRE (voir SECTION)
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RAGTIME
Style musical interprété essentiellement au piano, le plus souvent de seize mesures et selon un schéma ABAB. Scott Joplin fut l'un des plus grands virtuoses du ragtime.
RHYTHM AND BLUES
Musique noire américaine fondée sur le blues mais qui accentue les temps faibles (Fats Domino, Little Richard, Chuck Berry).
RIDE OUT
Dernier chorus (voir ce mot) d'un arrangement.
RIFF
Courte phrase mélodique ou rythmique qui peut intervenir à plusieurs reprises dans un morceau.
ROCK AND ROLL
Combinaison du Blues, du Rhythm and Blues et du Country and Western, Le Rock and Roll acquit ses titres de noblesse, durant les années cinquante, avec Elvis Presley, Bill Haley et Eddie Cochran.
ROCK
Expression moderne du Rock and Roll, qui prit un essor considérable au début des années soixante en Angleterre, puis aux Etats-Unis et dans le reste de l'Europe. Les Beatles et les Rolling Stones furent les premiers grands groupes de rock.
ROLLING BASS
Accompagnement de basse binaire à la croche.
S
SCAT
Improvisation vocale, se servant exclusivement d'onomatopées.
SECOND LINE (deuxième ligne)
Terme qui s'applique à toutes les personnes qui accompagnaient en dansant et en chantant les orchestres lors de défilés ou de cérémonies qui avaient lieu à La Nouvelle-Orléans.
SECTION (ou PUPITRE)
Composante d'une formation. Les orchestres de jazz sont divisés en deux parties : la section mélodique, composée des instruments à vent - saxophone, trompette, trombone; et la section rythmique, composée de la batterie de la contrebasse (ou de la basse électrique), du piano, de la guitare et (ou) du banjo.
SESSION
Réunion de musiciens dans un studio d'enregistrement. On dit encore séance.
SHUFFLE
Formule rythmique employée dans le Boogie-Woogie.
SIDEMAN
Musicien accompagnateur.
SINGLE NOTE
Technique qui consiste à n'émettre qu'une note à la fois sur des instruments qui
peuvent être joués par accords, tels que le piano, la guitare... On dit aussi jouer à la note.
SLAP (claque)
Technique de frappe des cordes de la contrebasse ou de la basse, de façon qu'elles se répercutent contre le manche.
SOUL (Ame)
Voir Rhythm and Blues.
SOURDINE
Appareil qui se place au pavillon d'un instrument, ce qui permet d'en adoucir le timbre.
SOUND (Son)
Mot qui s'applique aux morceaux dont la sonorité est originale.
SPIRITUALS (voir NEGRO SPIRITUALS)
SQUARE
Terme argotique employé par les passionnés de jazz pour désigner tous ceux qui n'ont rien compris à leur musique : des « non branchés » avant la lettre.
A titre d'exemple, dans West Side Story le groupe des Jets chante : « Officer Krupky, you're really a square! »
STANDARD
Thème de jazz empruntés aux chansons folkloriques américaines. Par extension : un morceau qui est devenu un classique.
STOMP (empreinte)
Terme qui s'applique aux morceaux hot, tout empreints de swing. Le mot Stomp apparaît d'ailleurs dans de nombreux titres de jazz, notamment durant les années trente (Stompin' At the Savoy, King Porter Stomp).
STOP CHORUS (ou STOP TIME)
Solo en breaks (voir ce mot) derrière lequel la section rythmique ne marque que le premier temps de la mesure.
STRAIGHT (droit)
Le contraire de hot. C'est-à-dire exécuter un morceau tel qu'il a été écrit, sans aucune improvisation de la part des musiciens. Par extension jouer sans originalité.
SWING (balancer )
Elément fondamental du jazz fondé sur le rythme.
SWING STREET
La 52e Rue à New York. La rue de tous les clubs de jazz. Particulièrement active des années trente aux années cinquante.
T - V - W
TABLATURE
Position des doigts sur le manche d'une guitare.
TAP DANCING
Danse à claquettes.
TEMPO (ou TEMPS)
Mouvement d'exécution. Avoir un bon tempo est avoir un bon rythme.
TERNAIRE
Formule rythmique propre au jazz.
Division par trois du temps du morceau.
THEME
Développement du dessin mélodique d'un morceau. Dans le jazz, la structure des thèmes la plus utilisée est de 32 mesures (voir AABA), c'est-à-dire que les première, deuxième et quatrième phrases de huit mesures son identiques; seule la troisième phrase de huit mesures est différente (voir PONT).
THIRD STREAM (Troisième courant)
Appelé Troisième Force en France, ce terme apparut au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour définir la volonté de certains musiciens d'allier au jazz la musique classique (et contemporaine). Le grand héraut du Third Stream est le compositeur et chef d'orchestre américain Gunther Schuiler, qui retranscrivit de nombreux morceaux de Duke Ellington, d'Earl Hines et de Paul Whiteman.
TRADITIONAL
TWO BEATS (voir BEAT)
Morceau qui appartient au folklore mais dont le nom du compositeur demeure inconnu.
TWO BEATS (voir BEAT)
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VARIATION
Transposition modale, changement de rythme ou modification mélodique.
VERSE
Introduction avant la mélodie.
VIBRATO
Effet sonore utilisé sur certains instruments, afin de donner une impression de tremblement.
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WALKING BASS
Accompagnement de basse sur tous les temps.
WASHBOARD ( planche à laver )
Servait de batterie dans les premiers morceaux de Blues et de Dixieland.
WA WA
Effet sonore obtenu grâce à une sourdine (voir ce mot) ou à une pédale branchée entre l'instrument (le plus souvent une guitare) et l'amplificateur.
WEST COAST (côte ouest)
Style cool (voir ce mot) interprété principalement en Californie.
WORK SONG (chant de travail)
Complainte chantée par les Noirs du Deep South (voir ce mot).

Merci à Philippe Margotin et Philippe Paolillo